Peut-être des réponses dans le Nouvelliste du 3.10.30 :

  • "La fonction de conseiller général intéresse tellement peu d'Ayentôts qu'à peine un siège sur deux est convoité"
  • "Cette année, les trente sièges de conseillers généraux n’intéressent en effet que 17 candidats. Contre 25 il y a quatre ans."
  • "Le PDC, le PS et le PLR lancent deux fois moins de candidats qu’ils ne disposent de sièges."
  • "À la sortie des urnes, Ayent pourrait ne connaître que quatorze de ses trente conseillers généraux."
  • Selon Pierre-Yves Franzetti, président du conseil général : "Le problème, c’est que le Conseil communal ne nous consulte pas assez et que l’État du Valais ne prend pas au sérieux nos réclamations."
  • Selon Marco Aymon, président de la commune : "«Il faut comprendre que le Conseil général a malheureusement souvent un rôle de faire-valoir."
  • Et une fausse solution qui renie la démocratie : "La survie du Conseil général d’Ayent pourrait ainsi passer par le dépôt d’une seule liste de candidats. Cette option a été envisagée cette année, mais ne s’est pas concrétisée, en raison d’un désaccord entre les partis quant à la répartition des sièges."

Ou sur le Facebook de Pierre-Yves Franzetti, président du conseil général :

  • "Si je fais le bilan, en 4 ans à Ayent, il ne s'est rien passé : rien !"
  • "Je pensais qu’autour de la table, l’expert serait salué pour son expertise ; je pensais que celui qui avait, avec courage, endossé une responsabilité sans en avoir les compétences, serait heureux de voir un expert lui venir en aide et améliorer son quotidien. Je pensais que les autres, autour de la table, salueraient ce progrès, se réjouirait des projets futurs."
  • "Pardon d’avoir cru que le désintérêt prévaudrait sur les intérêts personnels. "
  • "Décréter une certaine « raison d’État » qui justifierait qu’on enterre des secrets abominables et inadmissibles."
  • "Parce qu’il ne s’agit pas de débattre, non, la politique ne prend pas le temps d’expliquer, elle impose, puis, pour se prémunir de tout débat, elle détruit, dénigre et crache sur ses opposants, si possible avec classe, pour ne pas y paraitre."

 Ou dans le résultat des élections du conseil communal 2020, où toutes les listes étaient fermées et ou le taux de participation n'était que de 58%.